LANCEMENT / SIGNATURE – ” CORÉE DU NORD ” – STÉPHAN GLADIEU – JEUDI 5 NOVEMBRE 2020 – REPORTÉ COURANT DÉCEMBRE

” Stéphan Gladieu,  photographe français âgé de 48 ans, a débuté sa carrière en 1989 comme photographe de guerre et de reportage, sillonnant l’Europe, arpentant les confins de l’Asie centrale et du Moyen Orient, de l’Afghanistan à l’Iran, en passant par l’Irak, l’Egypte ou le Pakistan, passant de l’Inde, au Népal, du Vietnam à la Chine …

Très vite il va s’intéresser au portrait pour illustrer la condition humaine aux 4 coins du globe. Après les portraits des grands de ce monde, portraits d’acteurs et de réalisateurs dans les coulisses du Festival de Cannes, de politiciens et d’intellectuels, ce sont principalement les gens ordinaires rencontrés au gré de ses missions et de ses voyages à travers le monde qui retiennent son attention et  le font très vite repéré par les grands magazines avec lesquels il collabore depuis.

Pour Le Figaro Magazine, il réalise de très nombreux reportages internationaux et des séries de portraits, pour les sections économiques, politiques, sociales et culturelles.

Stephan collabore également avec des grands groupes internationaux (LVMH, Danone, TOTAL, … et des Institutions internationales comme la Banque Mondiale ou l’ UNICEF qui font généralement appel à lui pour travailler sur leur identité visuelle institutionnelle.

Ses reportages ont fait l’objet de très nombreuses publications en France et à l’international, et ses photographies sont distribuées par Getty Images. “

Après un demi-siècle d’existence, la Corée du Nord est l’un des pays les plus haïs au monde, mais aussi l’un des plus méconnus. À l’évidence, la radicalité de ce paradoxe cache une réalité plus complexe que ce qu’il nous est donné à voir : guerre, famine, dissidents, programme nucléaire, parades et défilés militaires…

Suivi, encadré, accompagné pas à pas tout au long de son séjour en Corée du Nord, Stéphan Gladieu invente un espace de liberté à l’intérieur du cadre qui lui est imposé. L’existence de cette série photographique dépend intimement de la relation que le photographe a su nouer avec ses hôtes. En choisissant le portrait-miroir, souvent cadré de pied, qui requiert une pose frontale et un regard direct, Stéphan Gladieu s’est rapproché de l’image de propagande et a rendu sa démarche si ce n’est familière, du moins compréhensible aux Nord-Coréens.

Cette série nous renverra sans doute en partie notre représentation, mais elle nous permettra peut-être aussi de voir les Nord-Coréens à travers leurs propres yeux.

Aux Éditions Actes Sud.

RENDEZ-VOUS JEUDI 5 NOVEMBRE À PARTIR DE 18h AU BORD DU CANAL

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