Brice Postma

À grands coups de curiosité, d’envie de s’y mettre et de toucher à tout, Brice Postma Uzel est un artiste multicarte qui vit et travaille à Lorient.

Il est graphiste, illustrateur, peintre, sérigraphe. C’est beaucoup pour un seul homme.
Parfois toutes ces activités se télescopent dans sa tête, il est perdu, ne sait plus à quel sein se vouer. Les larmes sont libératrices, alors Brice pleure un bon coup, se recroqueville dans un coin de son atelier et là, comme rechargé, il reprend ses esprits et stakhanovise, il peint le matin, crée des brosses virtuelles le midi, imprime en début d’après-midi et dessine des ours blancs ou peut-être des pingouins de la fin de journée jusqu’en soirée.

G. Magder & G. Lebrun

Guillaume Lebrun & Gaëlle Magder sont deux auteurs photographes, passionnés et amoureux de la Bretagne. Ils vivent et travaillent à Paris et ont fondé l’atelier de production photographique Dyptik.

Malouins, d’origine et d’adoption, ils voyagent dans les pays les plus reculés de notre monde mais puisent leur énergie et leur vitalité dans les embruns de Saint Malo.
À la recherche d’images et points de vue atypiques, les photographes ont sillonné les terres malouines de la Pointe de la Varde à Intra-muros, du bassin Vauban au Havre du Lupin, de la Cité d’Aleth au Grand Bé.
Il y a dans leurs photographies autant de matières naturelles et organiques (mer, sable, algues…) que de matières façonnées par l’homme au gré des siècles et des époques (remparts, brise-lames, rochers sculptés…).

Cette série en duo a fait l’objet d’une carte photographique ” This is not a map ” aux éditions Poetry Wanted.

Beatrice Alemagna

Primée plusieurs fois pour son travail, Beatrice Alemagna a remporté en 2017 et 2018 la médaille d’or de la société des illustrateurs aux États-Unis, le prix de l’Association Book Award en Angleterre et le prestigieux grand prix de l’illustration en France.

Cette autodidacte, fan de Tomi Ungerer et multi primée, est installée en France depuis vingt ans. Elle a publié plus d’une trentaine d’albums en tant qu’auteure-illustratrice et ses ouvrages sont traduits dans le monde entier. Elle a souvent exposé son travail chez Artazart, des « petits poux » à « Un grand jour de rien ».

Jean-Baptiste Pellerin alias Backtothestreet

En 1990, à la sortie de son école de photo, c’est dans la rue que Jean-Baptiste Pellerin se précipite pour mettre en application tout ce qu’il a appris. Durant une longue période, il pratique ce qu’on appelle “la photo volée“ dans les quartiers populaires des grandes métropoles. En 2015, c’est l’année charnière. Il visionne le vrai-faux documentaire de BANKSY “ Faites le mur “ puis réalise des films documentaires et un reportage sur les réfugiés de La Porte de la Chapelle. L’idée de rendre à la rue ce qu’il lui avait pris, lui apparait comme une évidence. Les portraits volés sont restitués.

Depuis, utilisant la plus grande des galeries, la rue, sous le nom de BACKTOTHESTREET et selon ce concept, il colle ses photos sous verre sur les murs des grandes villes du monde entier.
Elles sont aujourd’hui plus de 4000 petites photos au format cartes postales (10x15cm) à avoir été scellées entre un carreau de céramique et une plaque de verre puis cimentées sur les murs des villes. Vous avez pu aussi les découvrir aussi chez Artazart au printemps 2020.

Elsa martino

Elsa Martino est une jeune illustratrice, graphiste et directrice artistique. Elle assume les couleurs vives et c’est d’ailleurs par ses tons osés que l’on reconnaît immédiatement son travail. Son trait est minimaliste, très graphique. Des silhouettes de femmes, jambes, fesses ou poitrines, se détachent sur des fonds colorés. Elsa a emprunté son amour pour les couleurs qui pètent à David Hockney, l’un de ses artistes préférés.

Côté thème, on est en plein dans la culture urbaine ou la street-culture. La jeune illustratrice ne détaille pas les traits et les visages mais s’intéresse plutôt aux tenues et aux courbes de ses personnages. Ces dessins représentent des détails de la vie quotidienne qui lui « tapent à l’œil ».

Camille de Cussac

Camille de Cussac est diplômée de l’école de Condé à Paris, et est représentée par la Slow Agence. Elle a publié de nombreux ouvrages jeunesse dont le fameux « KO à Cuba » aux éditions Thierry Magnier.

C’est avec une palette qui sort de l’ordinaire et toujours beaucoup d’humour qu’elle conte des histoires drôles et poétiques. Sa passion pour l’inconnu nous fait voyager loin, au travers de son regard amusé et attendri, sur les loufoqueries de ses contemporains d’ici et d’ailleurs. Vous avez pu la découvrir au bord du canal Saint Martin en janvier 2020.

Jeanne Macaigne

Jeanne Macaigne est diplômée des Arts Décoratifs de Paris. Elle travaille et vit à Marseille, puisant son inspiration autant dans ses pratiques artistiques (théâtre, danse, clownerie) que dans ses influences culturelles – elle a vécu à Istanbul et à la Réunion.

Lauréate du concours Hermès » Dessine-moi un carré » pour l’ENSAD, elle a déjà à son actif de nombreux livres jeunesse dont le fameux « Coiffeur des étoiles » chez Mémo. Vous ne résisterez pas à son trait déjanté au service d’une imagination débridée.

Clémence Monnet

Clémence Monnet, diplômée de l’ESAD d’Orléans, vit et travaille aux portes de Paris. Illustratrice pour le monde de l’édition et de la presse, elle développe par ailleurs un travail plus personnel où les inspirations de Marie-Laurenci, Apollinaire ou Sempé sont palpables.

Son travail très poétique à l’encre de chine et à l’aquarelle a déjà été édité à de nombreuses reprises. « Hector et les bêtes sauvages » au Seuil Jeunesse est devenu un grand classique de l’illustration jeunesse. Elle a exposé chez Artazart à l’hiver 2019 dans le cadre de l’exposition « Nuits vagabondes » en duo avec la céramiste Elise Lefebvre.

Natacha Paschal

Fashion victim et illustratrice, Natacha Paschal trouve notamment son inspiration dans les magazines de mode et les publicités. Elle les réinterprète avec des expressions exagérées, ombres à paupières très colorées, bouches pulpeuses et dents carnassières…

Ses œuvres sont une forme de réponse à la culture dominante et nous livrent un commentaire humoristique sur la société actuelle.

Lili Scratchy

Le travail de Lili Scratchy se caractérise par un vrai optimisme, des couleurs vives et surtout l’envie de toucher à tout. Les livres pour enfants, l’édition, la presse, la papeterie, les jeux de société, le textile ou la céramique, tout l’attire et l’inspire ! Ses enfants et les enfants en général, l’art brut et le design japonais, sont une de ses sources d’inspiration.

Lapin

Lapin est un artiste Français vivant à Barcelone. Il se définit comme un « illustrateur mobile », trimbalant son carnet et ses aquarelles dans la rue, dans les bars, dans le métro, du Texas à Shanghai. Son support de prédilection : de vieux registres de comptabilité chinés au marché aux puces.

Il a publié une vingtaine de fac-similés de ses carnets, dont le fameux « Paris, je t’aime » qui donna lieu à une exposition chez Artazart à l’été 2016.

Kiblind

Fondé en 2004, Kiblind est un magazine dédié aux arts visuels faisant la part belle à l’illustration contemporaine, française et internationale.

C’est aussi une agence de communication globale et un atelier d’impression en risographie. Nous partageons avec eux des expositions estivales comme le fameux « Tour de France » en 2019 mais aussi la passion du livre, de l’illustration et de la bonne bière fraiche…

Agnès Audras

Agnès Audras est une artiste pluridisciplinaire, diplômée de Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ensAD), dont les créations s’inscrivent aussi bien sur des projets graphiques ou plastiques que sur des interventions dans l’espace, scénographie ou architecture.

Sa curiosité pour différents modes de représentation et de matériaux l’incite à explorer une variété de moyens d’expression et à repousser les limites de sa création.
Certaines de ses œuvres, exposées en France ou à l’étranger dans de nombreuses manifestations, ont été sélectionnées par Nikon et soutenues par la Drac Ile-de-France.

Son projet « Toits et vue de Paris » est une balade architecturale aérienne et poétique, au rythme des cheminées et des lignes en zinc.
Réalisés avec un stylo 3d, les tableaux, tous uniques, aux reliefs délicats, se situent à mi-chemin entre le dessin et la sculpture.

Agnès Hostache

Après travaillé comme directrice artistique dans la pub puis en agence d’architecture d’intérieur, Agnès Hostache est, pour notre plus grand bonheur, illustratrice à plein temps. Elle aime retranscrire, à la gouache ou l’acrylique, les petits riens du quotidien, ces scènes composées d’infimes détails qui nous auraient échappés mais qui racontent vraiment notre vie…

Formée aux arts appliqués, c’est certainement sa formation en architecture d’intérieur qui lui a donné son goût pour raconter les intérieurs et la vie de ses habitants. Proche du mouvement « Mingei udo » (mouvement japonais artistique populaire des années 1920-1930), elle a exposé chez Artazart fin 2018 « Portraits d’illustres inconnus et autres petits riens ». Son premier roman graphique « Nagasaki » adapté du roman français (d’Eric Faye), est un miracle de sobriété délicate. Il a été primé à la 47ème édition du Festival d’Angoulême.

Gil Rigoulet

En 1984, Gil Rigoulet devient le premier photographe attitré du journal Le Monde avec lequel il collaborera pendant plus de 20 ans. En 1986, Robert Doisneau présente ses images dans Photo Magazine et Christian Caujolle l’expose à la piscine Deligny pour « Vivre en maillot de bain », aux côtés de Joseph Koudelka, Marc Riboud, William Klein, Helmut Newton, Jacques-Henri Lartigue.

Il collabore régulièrement avec de nombreux magazines de la presse nationale et internationale et son travail a été exposé, entre autres, aux Rencontres d’Arles, au Musée du Montparnasse, à Paris Photo par Agnès b…

Gil est connu pour sa Street Photo des années 70-80, ses séries « Corps & Eau » – dont est extraite « Molitor 85 », « Rockabilly 82 », en argentique n&b. Après un travail intimiste intitulé « Mes jours, mes nuits » et « Paysages sacrés » réalisés en Polaroïd 665, il replonge dans l’univers des 80’s avec « Pola Pool » et devient ambassadeur français de Polaroïd Originals.

Il a exposé chez Artazart fin 2019.