Antoine Corbineau

Diplômé du Camberwell College of Arts de Londres puis de l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, l’illustrateur Antoine Corbineau fait souvent la une de Libé, du New-York Times ou de Télérama.

Avec son sens du détail, son humour et son univers coloré, vous avez du le remarquer…
Son monde, celui de la représentation spatiale, est à retrouver dans ses livres : « Séries TV : le grand jeu » et « Les villes du monde » aux éditions Milan. Il a exposé en 2018 « Villes & Séries “, au bord du canal…

Séverine Assous

Après avoir été diplômé de l’École Supérieure Nationale des Arts Décoratifs de Paris (section gravure sur métal), Séverine Assous a travaillé plusieurs années en tant que directrice artistique dans différentes agences de publicité à Paris.

Elle se consacre aujourd’hui entièrement à l’illustration et est représentée par l’agence Illustrissimo de Michel Lagarde.

Léa Maupetit

Diplômée en 2015 d’un mastère Design Typographique à l’ECV, Léa Maupetit est une jeune illustratrice qui vit et travaille à Paris.

Elle crée à la gouache et l’acrylique un univers coloré, joyeux et plein d’humour où les chiens, les colombes et les éléphants à lunette sourient à la vie. Les terrasses de café et les marchés retentissent des échos des moments précieux et le soleil brille sur la nature et ses fruits…

Léa a exposé chez Artazart, « un printemps coloré » en 2018.

Des Signes

Élise Muchir et Franklin Desclouds, graphistes associés fondateurs du studio, se sont formés aux Arts décoratifs de Paris où ils se sont connus, puis auprès de personnalités et d’agences de référence chacun de leur côté, avant de créer Des Signes en 2003. Le studio travaille principalement pour des acteurs du monde culturel – qu’il s’agisse d’expositions, de musées, d’événements, de monuments, d’établissements, d’éditeurs… – des identités visuelles complètes, allant de la définition de la charte graphique à la communication de projets, incluant aussi bien la création de signalétiques, de logotypes, que de sites web, catalogues et programmes, papier ou numérique.

Ils enchaînent gestes manuels et numériques, répercutent, superposent, découpent. Ils déconstruisent, entrecroisent effets de courbe et de matière, pour mieux structurer jusque dans l’abstrait. Le dispositif créatif mène au voyage dans la plasticité des mots en créant ses propres aléas.

Libres de créer dans ce jeu dont ils ont formulé les règles, le tandem envisage lignes et signes dans une partie de pur plaisir esthétique. Il compose un univers graphique, bien connu d’un public averti, enjoué et rigoureux, accueillant le ricochet aléatoire dans un ensemble architecturé.

Gaspard De Lalune

Gaspard de Lalune, est né en 1876 à Bordeaux. Il a débuté sa carrière d’artiste en 1898 et aurait participé au mouvement DADA avant la discorde surréaliste. Auteur et penseur, il fait des plans sur la comète pour échapper à la gravité de la vie au moyen de jeux de mots, d’approximations délibérément absurdes. Mêlant gravures et typographies, il a pour ambition de révolutionner la manière de penser de la société de l’époque. Il panache avec poésie, humour potache et esthétique incandescente. Souvent la tête dans la lune et le sourcil relevé, il garde néanmoins les pieds sur terre, il aime les croissants et dit « chocolatine ».
Il est de ceux qui luttent pour le meilleur et pour le rire. Pas alcoolique pour un saoul, il profite du temps qui passe tel un épicurien cherchant désespérément un sens à la vie sachant pertinemment que la vie n’a aucun sens…

Artazart a exposé « Les Pieds sur Terre » en 2018.

Julien Pacaud

Fortement influencé par le cinéma (il a suivi des études de cinéma à L’École Louis Lumière), Julien Pacaud est aujourd’hui considéré comme l’un des maîtres de l’art digital. Il compose des collages numériques surréalistes à partir d’une banque de photos anciennes qu’il recueille quotidiennement. Chacune de ses créations est une invitation à un voyage dans des univers parallèles où se rencontreraient le passé et le futur, l’improbable et l’impossible, le futile et le métaphysique…`

Artazart a exposé « Nos mondes séparés » en 2018.

Evelyne Mary

Evelyne Mary a passé son enfance dans le sud de la France, près des vallées sauvages du massif du Mercantour, avant d’étudier les arts appliqués à Olivier de Serres puis en illustration à Estienne.

Comme les montagnes de son enfance lui manquent, elle en dessine beaucoup. Le reste du temps, elle le partage entre gravure, illustration et graphisme. Sa pratique de la linogravure se fonde sur l’utilisation d’un vocabulaire de formes gravées, qu’elle enrichit régulièrement de nouvelles pièces.
Elle convoque souvent, les éléments : roches, lave, nuages, eau, montagne, vent. Les hommes et les animaux se déplacent, se figent, alors observateurs d’une scène qui semble nous échapper. Laissant du blanc, de l’espace, une place pour l’imaginaire de celui qui regarde. Elle a exposé chez Artazart en 2017 et y a lancé son dernier livre « Moi mon ombre ».

HifuMiyo

HifuMiyo, pseudonyme de Miyoko Ogawa, est une illustratrice japonaise qui vit depuis quelques années à Lyon. Elle a étudié à l’université des Arts de Kyoto où elle s’est notamment spécialisée dans la technique de la sérigraphie.

Son premier projet personnel « Carnet de voyage en France », une série d’illustrations décrivant l’atmosphère du quotidien du point de vue d’une japonaise, a été nominé au concours international de graphisme Berlinois « Young Illustrators Award 2014 ». Elle est représentée par Agent 002, l’une des trois agences d’illustrateurs de Michel Lagarde. Ses illustrations lumineuses, inspirées par la technique de la sérigraphie, ont un toucher unique de douceur et de délicatesse…