Lapin

Lapin est un artiste Français vivant à Barcelone. Il se définit comme un « illustrateur mobile », trimbalant son carnet et ses aquarelles dans la rue, dans les bars, dans le métro, du Texas à Shanghai. Son support de prédilection : de vieux registres de comptabilité chinés au marché aux puces.

Il a publié une vingtaine de fac-similés de ses carnets, dont le fameux « Paris, je t’aime » qui donna lieu à une exposition chez Artazart à l’été 2016.

Agnès Hostache

Après avoir travaillé comme directrice artistique dans la pub, puis en agence d’architecture d’intérieur, Agnès Hostache se consacre aujourd’hui uniquement au dessin. Ses illustrations montrent son goût pour raconter les intérieurs et la vie de ses habitants, ce qu’elle a notamment fait dans ses deux romans graphiques publiés au Lézard noir et encensées par la critique. Son premier livre Nagasaki (adapté du roman français d’Eric Faye) fut prix révélation ADAGP 2020 et sélectionné à Angoulême. Elle a exposé chez Artazart en 2018, puis en 2023 les illustrations d’E.1027, son deuxième roman graphique.

Gil Rigoulet

En 1984, Gil Rigoulet devient le premier photographe attitré du journal Le Monde avec lequel il collaborera pendant plus de 20 ans. En 1986, Robert Doisneau présente ses images dans Photo Magazine et Christian Caujolle l’expose à la piscine Deligny pour « Vivre en maillot de bain », aux côtés de Joseph Koudelka, Marc Riboud, William Klein, Helmut Newton, Jacques-Henri Lartigue.

Il collabore régulièrement avec de nombreux magazines de la presse nationale et internationale et son travail a été exposé, entre autres, aux Rencontres d’Arles, au Musée du Montparnasse, à Paris Photo par Agnès b…

Gil est connu pour sa Street Photo des années 70-80, ses séries « Corps & Eau » – dont est extraite « Molitor 85 », « Rockabilly 82 », en argentique n&b. Après un travail intimiste intitulé « Mes jours, mes nuits » et « Paysages sacrés » réalisés en Polaroïd 665, il replonge dans l’univers des 80’s avec « Pola Pool » et devient ambassadeur français de Polaroïd Originals.

Il a exposé chez Artazart fin 2019.

Antoine Corbineau

Diplômé du Camberwell College of Arts de Londres puis de l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, l’illustrateur Antoine Corbineau fait souvent la une de Libé, du New-York Times ou de Télérama.

Avec son sens du détail, son humour et son univers coloré, vous avez du le remarquer…
Son monde, celui de la représentation spatiale, est à retrouver dans ses livres : « Séries TV : le grand jeu » et « Les villes du monde » aux éditions Milan. Il a exposé en 2018 « Villes & Séries « , au bord du canal…

Léa Maupetit

Vivant à Paris entre un pianiste et sa chienne Olive, Léa Maupetit dessine sa vie à la gouache depuis dix ans. Diplômée en graphisme, la jeune artiste française partage dans ses illustrations ses petites joies quotidiennes : souvenirs de voyages, pique-niques improvisés, détails de la rue.

Ces instants de bonheur sont toujours liés à la couleur, dont elle est devenue spécialiste. Au fil de ses dessins, les recherches de palettes et le choix des associations de pigments se peaufinent, toujours en quête de la bonne nuance pour transmettre le rouge gourmand des premières fraises, l’orange éclatant de cette devanture japonaise qu’elle aime tant ou les riches verts de ses promenades printanières.

C’est cette vie colorée, entre quotidien familier et dépaysement merveilleux, que Léa Maupetit nous invite à partager dans ses illustrations.

Gaspard De Lalune

Gaspard de Lalune, est né en 1876 à Bordeaux. Il a débuté sa carrière d’artiste en 1898 et aurait participé au mouvement DADA avant la discorde surréaliste. Auteur et penseur, il fait des plans sur la comète pour échapper à la gravité de la vie au moyen de jeux de mots, d’approximations délibérément absurdes. Mêlant gravures et typographies, il a pour ambition de révolutionner la manière de penser de la société de l’époque. Il panache avec poésie, humour potache et esthétique incandescente. Souvent la tête dans la lune et le sourcil relevé, il garde néanmoins les pieds sur terre, il aime les croissants et dit « chocolatine ».
Il est de ceux qui luttent pour le meilleur et pour le rire. Pas alcoolique pour un saoul, il profite du temps qui passe tel un épicurien cherchant désespérément un sens à la vie sachant pertinemment que la vie n’a aucun sens…

Artazart a exposé « Les Pieds sur Terre » en 2018.

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